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J’ai été victime de squatters mal intentionnés qui ont utilisé mon nom de domaine pour héberger une page de fishing. Cela n’est pas bien mais surtout embêtant car mon domaine a été fermé et les visiteurs, vous, tombiez sur une erreur 403 :o( N’étant pas technicien et ayant peu de temps il m’a fallu du temps pour me débarrasser de mon squatter et pouvoir rouvrir le site.
Afin d’éviter de nouveau problème, j’ai fermé la possibilité d’abonnement. Désolé pour ceux qui avaient un compte ! Maintenant tout marche et j’espère ne plus être embêté. Pour renaitre sous des cieux auspicieux une petite invocation aux dieux.

Hier soir un diner cosmopolite sur ma terrasse avec un couple d’amis anglo-allemand on discute de tout et de rien, on échange sur nos expériences d’expatrié, on refait le monde. On discute de tout et de rien et arrive dans la conversation la rétrospective de Homai Vyarawalla. Aujourd’hui, après avoir un peu travaillé je saute dans un auto-rickshaw direction « National Gallery of Modern Art » de Bangalore pour voir l’exposition.
Homai est née en 1913 et elle fut la première femme reporter en Inde et son travail couvre la période charnière de l’Inde entre 1930 et 1970. Elle a côtoyé Gandhi, Nehru, Ho Chi Min et le Dalai Lama. On retrouve des clichés qui ont fait le tour du monde ainsi que des photos de vie quotidienne, notamment de la communauté Parsi dont elle est issue. Une invitation au voyage dans une Inde qui s’efface petit à petit.
Petit arrêt dans le parc de la National Gallery of Modern Art. On y découvre une belle ancienne demeure de Bangalore et on peut profiter d’un havre de paix au milieu de la bouillonnante Bangalore.

La difficulté quand on est expatrié c’est que l’on est de passage. On est pris entre deux envie et raison, envie de s’installer et savoir que l’on va partir. Cela est particulièrement vrai quand il s’agit de choses qu’on laissera derrière soi. Après avoir hésité un certain temps, je me suis décidé à fleurir ma terrasse. Cela met de la couleur, des odeurs… de la vie et, quand je suis assis là je n’ai plus l’impression d’être de passage, je profite simplement de l’instant.
Outre le plaisir, j’ai soutenu l’Association of People with Disability qui gère la pépinière où j’ai trouvé mes plantes. Elle y fait travailler des personnes handicapées afin de les réinsérer et leur donner une formation qui leur permettra de trouver un travail et les bénéfices réalisés par la pépinière contribue au financement de l’association. L’Inde est le pays qui a le plus grand nombre d’ONG et ce type d’associations est chose courante.
J’en profite pour vous recommander Vivre à Bangalore un blog plein de bons conseils et adresses dont cette pépinières (APD Garden Centre, 9th ‘B’ Main, 10th Cross, LIC Colony, Jeevanbhima Nagar)
Pour vous donner envie :

et plus à suivre :
Lire la suite… « Plaisirs simples et utiles »
L’Inde moderne est encore parcourue par des troubadours. Ici on les appelle Bauls. Dans ce pays où avouer être athée laisse votre interlocuteur sans voix, les bauls disent que Dieu n’est ni dans les statues, ni dans les temples, ni dans un paradis, ni après la mort, Dieu est en chacun de nous maintenant, Dieu est notre part de lumière. Ces troubadours modernes nous invitent à nous libérer de nos possessions qui nous entravent et de prendre le chemin de la vie, le chemin de l’amour, un chemin intérieur (Nine Lives, The song of the blind minstrel, W. Dalrymple). A bout de ce chemin, ou devrais-je plutôt dire au long de ce chemin, on rencontre le ‘Moner Manush’, l’oiseau tapi en nous, l’homme de cœur.
Est-ce une religion sans Dieu, une forme de panthéisme, d’humanisme ou simplement le fait de croire en l’amour. En fait peu importe, le point commun est de croire en l’Homme. Le chemin de l’amour est exigeant et les Bauls abandonnent tout pour partir sur les chemins. Cela semble décalé, voire subversif pour nos sociétés de consommation. Et, faute d’amour, ceux qui ventent ce chemin sont perçus comme des moralisateurs qui appuient là où ça fait mal.
A l’opposé il y a ceux qui jouent avec notre part d’ombre, nos pulsions négatives. La forme moderne est le populisme qui prône œil pour œil, le chacun pour soi, l’égoïsme. Ce chemin est facile et aujourd’hui on assiste à un véritable festival. Quel chemin voulons-nous prendre ? Ce sera un des enjeux de la prochaine élection. En attendant, écoutons les Bauls ou redécouvrons nos troubadours.
Déjà six mois, le quart de mon séjour ! Un premier anniversaire. Vous avez pu suivre soir sur mon blog « Zèbres, Expérience Indienne », soit sur mon album photo en ligne « Fred le Zèbre, montrer l’indicible » ces 6 premiers mois.
Lire la suite… « 6 mois en Inde, Impressions et Expressions »
Singes et cocotiers c’est un bon début mais ce n’est pas tout. Ma terrasse est lieu où faune et flore se donnent des rendez-vous pour mon plus grand plaisir. Les oiseaux, insectes (sauf les moustiques), les écureuils se montrent discrets et ce n’est pas toujours facile de capturer ces instants.

Avant de les voir on les entend. Pour ça ils ne sont pas discrets et dès le lever du jour ils commencent leur concert. C’est agréable mais ça réveille un peu tôt !
Aussi deux options: apprendre à reconnaître leurs chants / cris afin de trouver où ils se cachent ou échanger son appareil photo pour un magnétophone.

Autre solution, les fleurs. Elles ne bougent pas, c’est plus simple.



Fort-Cochin est le résultat d’un amalgame dont seul l’Inde est capable. Fusion entre le Portugal du XVIIème, la Hollande et l’Angleterre.

Omniprésence des églises, des mosquées, des temples Hindou sans oublier une synagogue de plus de 400 ans.

Découvrir l’album sur montrer l’indicible ou le diaporama avec Cooliris.
Lire la suite… « Fort-Cochin »
L’un des avantages du Kerala, pour les amateurs de coucher de soleil, est d’être sur la côte ouest de l’Inde et d’avoir le soleil qui descend dans la mer. On pourrait se croire dans une carte postale.

Mais il y a plein d’autres lumières, des mélanges. Lumière crépusculaire, lumière d’orage, lumière de la ville :

Pour découvrir toutes ces lumières rendez-vous sur montrer l’indicible ou en diaporama avec Cooliris
Le Kerala est aussi une terre de traditions : religions, danse, théâtre, arts martiaux… Ici ces différentes formes se mélangent et le Kathakali est un exemple parfait. Il est entre danse et théâtre sur des thèmes hindouistes. De même et inversement le Theyyam qui est une cérémonie religieuse qui prend la forme de danse. Le Theyyam avait/a aussi un rôle politique et rappel aux castes supérieures leur devoirs vis-à-vis des autres castes et des intouchables (« Nine Lives » W. Dalrymple).
Le Kathakali est un art extrêmement codifié depuis le maquillage, les costumes jusqu’au jeu des yeux qui requière un entrainement spécifique.
découvrir le diaporama
Lire la suite… « Kathakali, danse traditionnel du Kerala »
Comme son nom l’indique, les Backwaters est un ensemble de plus de 900km de canaux parallèles à l’intérieur du littorale. C’est un havre de paix, de verdure. C’est aussi un cadre préservé où on découvre une faune et une flore riche. C’est avant tout un lieu de vie et de travail où la barque reste le moyen de communication. C’est enfin un lieu de tourisme. Alors une petite invitation au voyage :

Et plus encore :
Lire la suite… « Backwaters, Kerala »
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